Résonances de Pierre Bordage

4ème de couv. : Les créatures énergétiques qui menacent régulièrement de s’écraser sur l’astroport de DerEstap, causant de considérables dégâts humains et matériels, n’ont de dragons que le nom. Sohinn est leur pire ennemi, le meilleur chasseur de dragons que la station ait connu. Pourtant, il sait que son destin n’est pas là, qu’il ne trouvera pas l’Accord, l’accomplissement suprême du peuple erwack dont il est originaire, en restant dans cette lointaine banlieue de l’univers. Aussi, quand son regard croise celui d’Eloya, la femme interdite que l’on mène à son promis à travers toute la galaxie, il comprend que leurs chemins sont irrémédiablement liés. Commence pour les deux jeunes gens un voyage qui, d’une façon ou d’une autre, changera pour toujours l’ordre des choses.

Je ne suis pas une spécialiste de la SF et c’est la première fois que je lis un roman de Pierre Bordage ; et, j’ai trouvé ce space-opera passionnant ! Même s’il ne s’agit, a priori, pas de son meilleur livre, les critiques sont plutôt élogieuses.
Ce roman se lit d’une traite, difficile de le lâcher. Il est très bien écrit. L’auteur a fait le choix de ne pas utiliser de vocabulaires techniques et scientifiques compliqués, les non-habitués de la SF peuvent donc se laisser emporter par l’histoire. Ce roman d’aventure, parsemé de suspens et de sentiments, invite le lecteur à voyager avec Sohinn et Eloya de planète en planète. Il rencontre  des peuples aux coutumes et cultures différentes, certains avec des pouvoirs particuliers (comme Sohinn), des pirates de l’espace, des créatures monstrueuses, bref un univers fictionnel incroyable et pourtant si proche de nous.
Je ne parlerai pas de l’histoire à proprement parlé, j’ai peur de trop en dévoiler. La quatrième de couverture est assez parlante, je pense.
Mon seul bémol est la fin du roman, trop rapide, trop brève, qui ne reflète pas du tout l’intensité du roman et laissant donc le lecteur un peu sur sa faim. Dommage…

Résonances de Pierre Bordage aux éditions J’ai lu (Nouveaux millénaires), 2015 – 507 pages.

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Classé dans Lire, Littérature française, SFFF

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