Dieu n’habite pas La Havane de Yasmina Khadra

dieu-havane4ème de couv. : À l’heure ou le régime castriste s’essouffle, « Don Fuego » chante toujours dans les cabarets de La Havane. Jadis, sa voix magnifique électrisait les foules. Aujourd’hui, les temps ont changé et le roi de la rumba doit céder la place. Livré à lui-même, il rencontre Mayensi, une jeune fille « rousse et belle comme une flamme », dont il tombe éperdument amoureux. Mais le mystère qui entoure cette beauté fascinante menace leur improbable idylle.

Ce dernier roman de Yasmina Khadra est plutôt « pas mal ». J’ai bien aimé mais en même temps je suis restée sur ma faim. Yasmina Khadra avait mis la barre très haute avec son roman « L’attentat », roman qui m’a énormément touché et par son écriture et par son histoire.

« Dieu n’habite pas la Havane » est tout aussi bien écrit, l’histoire est très intéressante mais j’ai eu l’impression de lire une nouvelle version de l’attentat. Certes, nous ne sommes pas à Tel Aviv mais le procédé romanesque est le même. Nous suivons l’histoire d’un homme qui a tout pour être heureux, qui est au sommet de la réussite et qui, par divers concours de circonstances, dégringole au bas de l’échelle. Par ailleurs, dans les deux romans, le héros de l’histoire est passionnément amoureux d’une femme qui au fil des pages se dévoile comme n’étant celle que l’on croit.

Malgré un décor différent, ici Cuba, pays en mouvement qui sort doucement de son isolement et de sa dictature et des hommes aux âges et personnalités différentes, je n’ai pu m’empêcher de faire le parallèle entre ces deux livres.

Des sujets les différencient tout de même. L’essentiel de ce roman repose sur la nostalgie de la jeunesse perdue et le besoin de croire en des lendemains heureux. C’est aussi un hymne à la musique et à la chanson.

Je pense que si je n’avais pas lu auparavant « l’attentat », j’aurais adoré ce livre. Malheureusement, les résonances entre ses deux romans ont quelque peu gâché ma lecture. Dommage…

Dieu n’habite pas La Havane de Yasmina Khadra aux éditions Julliard, 2016 – 312 pages

Proposé au challenge :

Reading challenge 2016, catégorie Un livre au choix

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