Archives de Catégorie: Bandes dessinées – Mangas – Comics

Zipang. Tome 1 de Kaiji Kawaguchi

4 ème  de  couv.  : Années 200X, le Mirai, bâtiment de la marine japonaise fait route vers l’Amérique du Sud pour une mission de soutien quand il est soudainement pris dans un orage magnétique. Dès que le beau temps revient, le Yamato, célèbre navire japonais datant de la Guerre du Pacifique est en vue. De plus, les hommes sur le pont constatent que la lune n’est plus au même quartier…! C’est impossible! Le Mirai semble avoir remonté le cours du temps, juste après l’attaque de Pearl Harbor…

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J’aime bien lire des mangas de temps à autres mais je n’ai aucune culture dans ce domaine. Du coup, je les emprunte un peu au hasard à la médiathèque où je suis abonnée. Mon choix s’est porté cette fois sur cette série, sauf que je ne savais pas que la série en comptait 43 !  Bon, nous verrons bien… 🙂

Ce premier tome nous transporte au coeur de la Marine Nationale Japonaise. Nous somme en 200X et le Mirai vogue vers l’Amérique du sud pour rejoindre l’armée américaine. Ils sont en guerre (contre qui ? J’ai oublié..oups…). Arrivé au large d’Hawaï, un étrange phénomène climatique les propulse des dizaines d’années en arrière. Le bateau et tout son équipage se retrouvent en 1941, juste au moment où se termine l’attaque de Pearl Harbor. Personne n’y comprend rien mais il faut prendre une décision : face aux bateaux ennemis, faut-il intervenir au risque de changer l’Histoire ? Cette question est d’autant plus compliqué qu’un avion japonais s’écrase en pleine mer avec à bord deux passagers dont un officier de l’armée japonaise. Faut-il les sauver ? Un homme décide de le faire et sauve le survivant. La suite, à vous de la découvrir…

J’ai trouvé ce manga très intéressant. Pour ceux que cela intéresse, il y a beaucoup de détails techniques sur le fonctionnement et la composition des navires et beaucoup d’informations sur l’organisation de la marine japonaise. J’avoue que pour moi c’est trop d’autant que je ne suis pas plus intéressée que ça alors je ne lis plus les notes de bas de page qui par ailleurs sont écrites tellement petites qu’il me faudrait presque une loupe pour les lire ! En ce qui concerne le dessin, il est très bon mais j’ai parfois du mal à repérer les personnages, je trouve qu’ils se ressemblent tous un peu, un manque d’habitude du manga je pense. Par contre, les expressions des visages ou les mouvements des personnes et des bateaux sont superbement réussis. Ce premier tome me donne d’envie de continuer l’aventure.

Zipang. Tome 1. de Kaiji Kawaguchi aux édictions Kana, 2005. 250 pages.

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Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même). Tome 1 de Marion Montaigne

Tome 1. La science, c’est pas du cinéma.

La professeure Moustache (une sciencifique avec une moustache, oui oui) reçoit des cartes postales sur lesquelles chaque correspondant pose une question cruciale : « Pourquoi je ne peux pas respirer sous l’eau comme l’homme de l’Atlantide ? Si une bombe atomique est envoyée sur Paris, ai-je une chance de survivre (comme Indy, dans Indiana Jones 4) ? Plus tard, j’aimerais faire expert, comme à la télé. Comment faire ? Avec humour et pédagogie, elle répond à toutes ces questions en démontant les films d’action, de science-fiction et les séries télés. Les dessins sont très colorés et très réussis, ils donnent vie à chaque réponse du Professeure. C’est concret, simple et très très drôle.

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C’est vraiment une excellente bande dessinée de vulgarisation scientifique. On ne s’ennuie jamais, on rit beaucoup et on apprend énormément. J’ai beaucoup aimé aussi toutes les références aux films, de Jurissac Parc à Terminator en passant par Star Wars et Armagedon mais aussi, par petites touches,  à l’actualité politique et people. Bref, un vrai régal.

Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même). Tome 1. La science, c’est pas du cinéma de Marion Montaigne aux éditions Ankama, 2011. 255 pages.

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Walking Dead. Tome 26. L’appel aux armes

4ème de couv. : Les Chuchoteurs ont pensé semer la terreur. Ils ne vont récolter que la vengeance de la communauté emmenée par Rick, Michonne et les autres. Alors qu’ils pensaient avoir retrouvé une forme de normalité dans ce monde devenu fou depuis l’apocalypse zombie, l’existence et les humains rescapés font à nouveau basculer leur vie dans un maelstrom de violence et de sang.  

Difficile de parler de ce comic sans spoiler. J’en dis le moins possible…

Dans ce tome, Rick redevient le personnage central de l’aventure (il était quelque peu en retrait dans les derniers tomes) et ce n’est pas pour me déplaire. Il reprend sa place de chef mais dans un état d’esprit totalement différent. En guerre contre les chuchoteurs, il apprend aux membres de son groupe à se battre et à utiliser des armes, lui qui les avait bannies précédemment.

Negan aussi reprend sa place de psychopathe. Je ne comprenais pas pourquoi le scénariste le maintenait ainsi dans cette prison… maintenant je sais…. 😉

Quant à Carl, il est maintenant un jeune adulte. Il prend son envol, ne vit plus avec son père et vit son histoire d’amour avec la fille d’Alpha.

J’ai l’impression qu’un nouveau décor est planté et la fin inattendue de ce tome augure des rebondissements intéressants dans les prochains volumes. Ce qui devrait redonner un élan à cette série qui commençait à ronronner.

Vite…le tome 27 !

Walking Dead. Tome 26. L’appel aux armes de Robert Kirkman (scenario) et Charlie Adlard et Stephano Gaudiano (illustrations) aux éditions Delcourt, 2016

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Bugaled Breizh : 37 secondes de Pascal Bresson et Erwan Le Saëc

4ème de couv. : Ce roman graphique de 140 planches retrace la tragique affaire du Bugaled Breizh (« Enfants de Bretagne »), tristement célèbre chalutier du Sud-Finistère disparu en mer avec ses cinq marins. Un drame humain ici abordé par le prisme d’une action passionnante, documentée aux meilleures sources et auprès de témoins de premier rang.

12 ans après la naufrage du Bugaled Breizh, deux bretons proposent un roman graphique de cette histoire encore inachevée. Les 140 planches en noir et blanc  retracent, pas à pas, l’enquête de ce naufrage, enquête menée ici par un journaliste fictif du nom de Arthus Bossenec. Ce personnage, alcoolique et sombre, qui traîne un passé douloureux, s’engage à trouver les réponses aux questions que tout le monde se pose : qu’est-il arrivé au Bugaled Breizh ? Il fouine, farfouille, interroge pour déterrer le moindre indice.  Arthus Bossenec suit donc la piste la plus probable : le Bugaled aurait été percuté par un sous-marin militaire. Mais c’est un combat difficile face à la grande muette et aux autorités qui ne sont pas décidés à dévoiler la moindre information.

Cette BD nous propose donc deux histoires, celle du Bugaled, bien documentée, riche en informations et celle du journaliste qui se détruit à petit feu. Malgré ces deux sujets graves, les auteurs arrivent parfois à glisser quelques touches d’humour en décrivant des relations particulières entre Arthus et la police locale (avec une pointe de caricature).

Une bande dessinée contre l’oubli, pleine d’émotions, dans laquelle les auteurs ont préservé les familles (elles sont peu présentes) pour se concentrer sur l’enquête et le personnage du journaliste. Histoire(s) sombre(s) qui dénonce(nt) avant tout les manipulations, les non-dits, le scandale du Bugaled Breizh…

Bugaled Breizh : 37 secondes de Pascal Bresson et Erwan Le Saëc aux éditions Locus-Solus, 2016 – 144 pages.

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Terra Australis de Laurent-Frédéric Bollée et Philippe Nicloud

terra-australis4ème de couv. : Il y a un peu plus de 220 ans, environ 1 500 hommes et femmes ont été déportés, entassés à bord de 11 navires, parcourant plus de 24 000 km sur trois océans. Ils étaient des bagnards, des forçats, des condamnés… le rebut de l’’Angleterre ! On les a envoyés à l’’autre bout du monde, dans un pays qui n’’existait pas encore. Aller sans retour vers l’’enfer ou chance inespérée d’’une nouvelle vie ?

Ce roman graphique en noir et blanc, scindé en trois parties, est un véritable voyage maritime au cœur du 18ème siècle.
A travers l’histoire de plusieurs personnages (officiers anglais, esclaves, aborigènes) qui s’affrontent, se découvrent, s’apprivoisent, cette bande dessinée raconte la naissance d’un pays : l’Australie.

Ces 500 pages magnifiquement dessinées racontent sans tabou et sans non dit le voyage difficile de ces centaines de personnes qui vont construire l’Australie. J’ai été bluffée par cette bande dessinée et j’ai apprécié le parti pris des auteurs qui a été, justement, de ne prendre parti pour aucun groupe (officiers anglais, esclaves, aborigènes). Ils ont essayé de conter une aventure humaine sans aucun stéréotype et autres idées reçues et, à mon sens, ils ont réussi. Il n’y a pas d’un côté les méchants et de l’autre les gentils mais un choc des cultures inévitable dans un monde où tout reste encore à découvrir.

Terra Australis de Laurent-Frédéric Bollée et Philippe Nicloud aux éditions Glénat, 2013

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