Archives de Catégorie: SFFF

Walking Dead – Tome 24 : Opportunités de Robert Kirkman et Charlie Adlard

Walking Dead 24. Opportunités4ème de couv. : Une autre vie a commencé pour les survivants de la terrible guerre contre Negan. Mais cette nouvelle ère de paix et de prospérité est menacée par un ennemi, qui marche parmi les rôdeurs. Les vieux amis en visite à Alexandria le temps d’une foire ne seront pas de trop pour stopper leur progression. L’affrontement sera sanglant, mais l’union fait la force. La vie devrait l’emporter sur la mort.

Attention Spoiler.

Les aventures se poursuivent pour notre petit groupe de survivants. Lire la suite

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Classé dans Bandes dessinées - Mangas - Comics, Lire, SFFF

Le cauchemar Edgar Poe de Polly Shulman

Roman pour adolescent à partir de 12 ans

4ème de couv. : Sukie n’a pas la vie facile : depuis le décès de sa soeur, dont le fantôme la suit partout, ses parents ont perdu leur emploi. Tous trois ont dû s’installer dans l’inquiétant manoir de la tante Hepzibah et, pour gagner quelques sous, ils vendent des babioles sur les brocantes. Un jour, deux jeunes gens les approchent, très intéressés par un balai tout à fait banal. Elizabeth et Andreas travaillent en fait pour le Dépôt d’Objets Empruntables de la Ville de New York, une extraordinaire bibliothèque n’accueillant que des objets qui ont marqué l’histoire ou la littérature. Or, ce balai n’est pas si ordinaire : il s’agit d’un balai volant issu d’un conte horrifique dont le décor est… le manoir où vit Sukie.

Ce roman est en fait le tome 3 d’une série mais, heureusement pour moi, il peut se lire indépendamment des deux premiers. C’est une belle découverte. Le style est plutôt bon. Les descriptions des lieux imaginaires sont telles que le lecteur arrive à les visualiser et à leur donner une réalité . Les personnages sont attachants et tous sympathiques, même le méchant est gentil ! Le suspens est gardé jusqu’aux dernières pages. Les références littéraires sont toutes réelles, excepté une mais l’auteur le précise, et donnent envie d’aller explorer l’univers de tous ces auteurs  (Edgar Poe, Lovercraft, Borges, Freeman, etc.). Le seul défaut de ce livre est que parfois Polly Schulman passe un peu vite d’une situation à une autre en résolvant un problème sans que le lecteur ne saisisse comment. Mais le rythme soutenu ne laisse pas trop de place aux questionnements.

En dehors de l’histoire fantastique, c’est aussi une histoire d’adolescents qui s’adresse à des adolescents avec des thématiques récurrentes : l’amour, l’amitié, la place de chacun au sein d’un groupe, grandir, quitter l’enfance, l’autonomie, le deuil.

En conclusion, c’est un bon roman !

Le cauchemar Egar Poe de Polly Shulman aux éditions Bayard Jeunesse, 2016 – 355 pages

Livre proposé au challenge Reading Challenge 2016 / Catégorie Un roman pour adolescents

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Résonances de Pierre Bordage

4ème de couv. : Les créatures énergétiques qui menacent régulièrement de s’écraser sur l’astroport de DerEstap, causant de considérables dégâts humains et matériels, n’ont de dragons que le nom. Sohinn est leur pire ennemi, le meilleur chasseur de dragons que la station ait connu. Pourtant, il sait que son destin n’est pas là, qu’il ne trouvera pas l’Accord, l’accomplissement suprême du peuple erwack dont il est originaire, en restant dans cette lointaine banlieue de l’univers. Aussi, quand son regard croise celui d’Eloya, la femme interdite que l’on mène à son promis à travers toute la galaxie, il comprend que leurs chemins sont irrémédiablement liés. Commence pour les deux jeunes gens un voyage qui, d’une façon ou d’une autre, changera pour toujours l’ordre des choses.

Je ne suis pas une spécialiste de la SF et c’est la première fois que je lis un roman de Pierre Bordage ; et, j’ai trouvé ce space-opera passionnant ! Même s’il ne s’agit, a priori, pas de son meilleur livre, les critiques sont plutôt élogieuses.
Ce roman se lit d’une traite, difficile de le lâcher. Il est très bien écrit. L’auteur a fait le choix de ne pas utiliser de vocabulaires techniques et scientifiques compliqués, les non-habitués de la SF peuvent donc se laisser emporter par l’histoire. Ce roman d’aventure, parsemé de suspens et de sentiments, invite le lecteur à voyager avec Sohinn et Eloya de planète en planète. Il rencontre  des peuples aux coutumes et cultures différentes, certains avec des pouvoirs particuliers (comme Sohinn), des pirates de l’espace, des créatures monstrueuses, bref un univers fictionnel incroyable et pourtant si proche de nous.
Je ne parlerai pas de l’histoire à proprement parlé, j’ai peur de trop en dévoiler. La quatrième de couverture est assez parlante, je pense.
Mon seul bémol est la fin du roman, trop rapide, trop brève, qui ne reflète pas du tout l’intensité du roman et laissant donc le lecteur un peu sur sa faim. Dommage…

Résonances de Pierre Bordage aux éditions J’ai lu (Nouveaux millénaires), 2015 – 507 pages.

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Classé dans Lire, Littérature française, SFFF

Carrie au bal du diable de Brian de Palma

carrie_afficheSynopsis : Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n’est pas rose pour Carrie. D’autant plus qu’elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu’à ce qu’elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.

Je n’avais pas revu ce film depuis au moins 25 ans. C’est « Le petit monde d’Iroise » qui m’a donné envie de revisionner ce film d’horreur de Brian de Palma sorti en 1976. J’avais aussi lu le livre de Stephen King. Ces deux oeuvres m’avaient laissé une bonne impression, j’en avais encore quelques frissons dans le dos rien que d’y penser. Et là, ben non la magie n’a pas opéré. J’ai trouvé ce film presque ennuyeux. A-t-il mal vieilli ? Le genre « horreur » a tellement évolué que ce film finit par en être très éloigné. Je le classerais davantage dans les thrillers psychologiques même si les pouvoirs surnaturels de Carrie sont centraux dans le film (pas assez exploités ?) mais il est à remettre dans le contexte des années 70. A l’époque, ce film a fait sensation…

Soulignons tout de même la performance de Sissy Spacek, elle est épatante ! Un jeu d’acteur à couper le souffle.

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En ce qui concerne John Travolta, je ne me souvenais même pas qu’il jouait dans ce film ………

Décue de ne pas avoir retrouver les sensations de mon premier visionnage mais pas étonnée. Je pensais aussi relire le livre, j’ai peur d’avoir le même ressenti… La curiosité va-t-elle l’emporter ?

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Classé dans Cinéma, SFFF

Ceux qui nous veulent du bien

Reprise de l'ancien blog - Article publié en 2010

17 mauvaises nouvelles d’un futur bien géré

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 Ce livre m’a été envoyé par l’éditeur (et je l’en remercie) dans le cadre de l’opération masse critique organisée par Babelio.

Ce recueil m’a attiré d’une part par le fait que la Ligue des droits de l’Homme se soit associée à cette publication et d’autre part par le sujet abordé. En plein débat sur les politiques sécuritaires, il me semblait intéressant de connaître le point de vue des auteurs de la littérature de l’imaginaire.

J’ai été agréablement surprise par la première de couverture : une carte à puce grossie à la loupe (enfin, c’est ce que j’ai vu !) avec une simple inscription « souriez, vous êtes gérés ».

Tout cela était bien prometteur…

Après la lecture de la préface de Dominique Guibert, secrétaire général de la Ligue des droits de l’Homme, j’ai commencé par la première nouvelle intitulée « échelons » qui relate l’histoire d’une petite fille recherchée par tous en raison de ses pouvoirs surnaturels lui permettant d’entrer dans les réseaux numériques par la simple pensée. Comme entrée en matière, j’aurais préféré une autre histoire. Heureusement très courte, je suis vite passée aux suivantes.

J’ai trouvé assez fastidieux de lire ce recueil d’une traite. Lire une histoire par-ci par-là m’aurait procuré davantage de plaisir. Ces courtes histoires sur la télésurveillance, le bracelet électronique, le rajeunissement et autres nouvelles technologies si proches de nous sont intéressantes mais comme dans tous les recueils de nouvelles, elles sont inégales soit par leur écriture soit par leur scénario. Certaines n’ont pas, à mon avis, leur place dans cette anthologie telle que « paysage urbain » qui n’a rien de fictionnelle me semble-t-il.

Cette lecture a le mérite de nous faire réfléchir sur l’avenir de l’Homme et la société qu’il construit.

Ceux qui nous veulent du bien, 17 mauvaises nouvelles d’un futur bien géré aux Editions La Volte, 2010 – 342 pages

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